Français

Les Media en parlent !


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"On ne décrira pas le toucher du pianiste, pas davantage le son du trompettiste, la combinaison de leur rencontre est trop subtile. Il suffit d’écouter et de se laisser envahir par la splendeur de leur dialogue."
Les Inrocks

“Le son ouaté du bugle se marie à merveille aux accords affectueux du piano…le disque entier baigne dans une lumière de doux crépuscule… Ce duo a toutes les chances de s'inscrire dans la durée.”
Telerama

“Les deux artistes profitent de l’occasion pour développer un son à nul autre pareil, cultiver leur complicité et donner naissance à un univers musical aussi ludique que fascinant.”
France Musique

« Mother », un album de ballades comme une rêverie nostalgique reflet des états d’âme des deux artistes. Dans cet opus Jacky Terrasson et Stéphane Belmondo explorent le registre d’une intimité mélancolique. Non dénuée de lyrisme et d’humour, l’atmosphère du disque est teintée d’un romantisme sobre et raffiné.
Latins de Jazz

Entre Vague à l’âme et complicité, Jacky le pianiste et Stephane le Trompettiste nous font la mélodie du bonheur et le crépuscule si doux…
Le Jeudi

Il était une fois TerraMondo

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C’est assez rare de pouvoir raconter la véritable histoire d’un disque…mais voici l’histoire de TerraMondo. Tout a commencé par hasard, au Saint-Emilion Jazz Festival, le 20 Juillet 2013, pour être précis. Ce jour là, Jacky devait jouer en concert privé piano solo pour le déjeuner des partenaires du festival. Quelques jours auparavant, Stephane nous avait fait l’amitié d’une visite impromptue au festival pour venir passer quelques jours de quiétude. Fort comblé par l’accueil légendaire du festival, Stephane avait proposé de rejoindre amicalement Jacky dans ce concert pour une première, un duo inédit piano/trompette Read More…

Piano Aux Jacobins



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CHRONIQUE CONCERT PIANO AUX JACOBINS / JAZZ MAGAZINE

Le jazz permet de cultiver des plaisirs complémentaires, qu’il s’agisse de festiner de rencontres inédites ou de savourer les retrouvailles de musiciens partageant une histoire commune et approfondissant avec chaque prestation le sillon esthétique qu’ils se sont fixés. Stéphane Belmondo et Jacky « Smile » Terrasson (alias « Terramondo », tels qu’ils se présentent sur scène) illustrent cette deuxième option. Radios, télés, interviews, showcases, le duo connait une actualité chargée. La tournée accompagne la sortie de l’album « Mother », CHOC dans notre numéro d’octobre.
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Mother, Nouvel Album

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La collaboration entre le pianiste Jacky Terrasson et le trompettiste/bugliste Stéphane Belmondo ne date pas d’hier. Devenus des amis proches lors de leurs débuts à Paris il y a près de trente ans puis au sein du groupe de Dee Dee Bridgewater au milieu des années 90, les deux musiciens ont toujours eu une relation musicale privilégiée. Après s’être un temps perdus de vue, ils renouèrent il y a six ans à l’occasion d’un concert donné en duo dans le sud de la France. Enregistré à l’automne 2015 et en avril dernier au studio Recall dans le village de Pompignan, non loin de Montpellier, « Mother » est l’aboutissement logique de ces retrouvailles. Read More…

Love for Chet (Français)

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Le jazz est une musique de filiation, où l’on s’invente des pères et des mères spirituels où le jeu des influences dessine des généalogies complexes et multiples. Or, parfois, le hasard donne un coup de pouce au destin et provoque des rencontres qui ont valeur d’adoubement ou d’adoption symbolique. C’est ce qui est arrivé à Stephane Belmondo. C’est ce dont il se souvient magnifiquement aujourd’hui en musique.

L’histoire remonte aux années 1980, quand Stephane Belmondo, jeune homme à la trompette monté de son Sud natal, habitait les clubs de la capitale de manière quasi quotidienne. Un soir qu’il joue au Palace, un lieu désormais disparu, Chet Baker vient l’écouter, comme font les jazzmen, l’air de rien, d’une oreille faussement distraite. Mais à l’issue de sa prestation, Chet l’invite à venir jouer le lendemain à ses côtés sur la scène du New Morning. Là, le jour d’après, il le présente à son public comme le trompettiste le plus prometteur du continent européen, avant de lui laisser longuement la scène. De cette rencontre suivront de longues conversations en tête-à-tête et des bœufs nocturnes au gré des passages de Chet à Paris, qui ne s’achèveront qu’avec sa disparition tragique, quelques mois plus tard, à Amsterdam, en 1988. Entre-temps quelque chose s’était lié entre les deux hommes, qui excède les mots et ne peut s’exprimer qu’en musique… De l’amour, oui, comme entre père et fils, qui prend la forme d’un disque : Love For Chet. Read More…